03 juin 2010

A light, in the middle of the night


Je me suis réveillée au beau milieu de la nuit. Non pas à cause d'un réveil - mal réglé ou non, ni à cause d'une couette partie en vadrouille à l'autre bout du lit, et encore moins à cause d'un chat que je n'ai pas. Je n'avais juste plus sommeil. Il semblerait que ce soit vers quatre heures que j'émerge quand je me laisse happer par le sommeil dès que j'ai fini de dîner.
Il fait nuit noire dehors, la maison est silencieuse, les consciences absolument éteintes. J'ai l'impression d'être seule au monde, et ça n'est pas trop désagréable. Et, pour une fois, je ne suis pas pressée par le temps... Les autres nuits où je me suis réveillée comme ça, c'était non seulement parce que j'étais trop fatiguée pour travailler après le repas, mais aussi parce que j'avais un commentaire à rédiger pour le matin même. Sympathique.
Cette fois-ci, pas de commentaire. Je crois même que j'aurais le temps d'aller me recoucher. Va savoir... Il faudrait quand même que je rédige ce mail. Ça doit faire un mois que je procrastine à l'écrire, et ça commence à devenir sérieusement urgent. Au pire, je reporterai mes dates d'un mois. Mais j'aime bien passer le mois d'Août ici. Bon, disons de deux semaines.
Brefouille, je ne vais pas m'éterniser plus que ça.

C'est tellement agréable d'entendre le ronronnement de l'ordinateur et le seul bruit des touches, tout en sachant que le monde a encore deux heures avant d'émerger...