<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845</id><updated>2012-02-03T00:16:52.736+01:00</updated><category term='Photos'/><category term='Gribouillages'/><category term='Premier jet'/><category term='Elucubrations'/><category term='Bonheur futile'/><category term='Billets'/><title type='text'>Prose de Pomme</title><subtitle type='html'>Où Loony se lance - barbarement - dans l'écriture (entre autres)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>39</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-8222624275857654835</id><published>2012-01-31T02:26:00.001+01:00</published><updated>2012-01-31T02:29:13.371+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>Goodbye</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avions réussi à surmonter cette épreuve. La cuisante brûlure que provoquait l'absence s'était estompée au fil des semaines, puis des mois. Il y avait même eu une période où le silence qui régnait entre nous n'était plus troublé. Les choses avaient repris leur cours normal, nos routes s'étant habituées à ne plus cheminer côte à côte. À tel point, je crois, que la douleur de la séparation avait fini reléguée dans un recoin de ma mémoire, poussée là par ce besoin instinctif d'occulter les sentiments désagréables. Puis il y eut les retrouvailles, là encore heureuses, comme s'il ne s'était écoulé qu'un jour depuis la dernière fois qu'on s'était vues. Et subitement, tout ce qu'on avait mis des mois à désapprendre est revenu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avions réussi à surmonter cette épreuve, et j'ai moi aussi cru que cette fois-ci serait moins éprouvante que la première. Surtout de cette manière. Je me souviens du premier départ ; le souvenir froid et embrumé d'un jour qui ne s'était pas encore levé. La fébrilité mêlée à l'excitation. La fatigue, aussi, qui froissait nos visages. L'effort pour ne pas laisser transparaître toute la peur et la tristesse. Je me souviens des portes qui se referment, et ces visages de l'autre côté de la vitre. C'était un au revoir, mais c'était aussi la chaleureuse aura qui venait me pousser vers l'avant pour la dernière fois avant des mois.&lt;br /&gt;Mais pas cette fois-ci. Je n'aurais probablement pas supporté de te voir sur le quai pendant que le train partait, surtout par une belle journée comme celle-là. Tu as bien raison sur ce point : c'est bien trop éprouvant de monter dans le train sans toi à mes côtés. C'est bien pour cela que le souvenir moins douloureux de cette joyeuse ribambelle assise entre les rayonnages de livres me serre bien moins le cœur. Le bruit des rires dans la foule, des voix familières partageant leur découvertes insolites, ces sourires si chers à mon quotidien, qui disparaissent au tournant, derrière un mur en partant.&amp;nbsp;Alors je préfère ce départ-là, vous laissant continuer à discuter. Pas ce silence qui emplit la gare une fois que le train est parti.&lt;br /&gt;L'absence s'est pourtant durement manifestée. Plus diffuse, plus latente, elle me guettait à chaque seconde en tête à tête avec moi-même. C'est d'ailleurs pour cela que je repoussais l'heure du plongeon dans le pays des rêves tout en désirant y sombrer pour des semaines. Comme pour ce train que j'attendais avec impatience sans toutefois vouloir y monter. La tête vide et l'esprit libre, c'était tout ce que je demandai alors.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://m0thyyku.deviantart.com/art/that-strange-girl-who-197117098"&gt;&lt;img border="0" height="506" src="http://fc03.deviantart.net/fs71/i/2011/152/9/d/that_strange_girl_who_by_m0thyyku-d39cwiy.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-8222624275857654835?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8222624275857654835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8222624275857654835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2012/01/goodbye.html' title='Goodbye'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-3183872600394934228</id><published>2011-05-22T00:08:00.001+02:00</published><updated>2011-12-11T00:12:52.344+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Feelings</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://longwing.deviantart.com/art/Wings-50129369"&gt;&lt;img border="0" height="502" src="http://fc07.deviantart.net/fs14/i/2007/063/b/1/Wings_by_longwing.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;J'ai promis. Parce qu'il aurait été vain de lutter, parce que ç'aurait apporté plus de souffrance qu'autre chose. Alors je me suis tu, et tout au fond de mon cœur, je leur ai donné ma parole. Quoiqu'il m'en coûterait, je ne quitterais pas ce rivage, je ne me laisserais pas sombrer dans la tristesse... Je me souviens de cette nuit-là! Je les ai vu partir, sans pouvoir rien faire. Trop de peine, si j'osais ouvrir la bouche pour les appeler; trop de douleur si je m'élançais pour saisir leurs mains ; trop de déception en conséquence, puisqu'il ne pouvait en être autrement. Ils partaient et me laissaient, seul. Ma sœur, ma merveilleuse Europe, m'avait été arrachée. Et c'est pour cet enlèvement que mes frères m'étaient arrachés à leur tour. Pourquoi m'abandonnaient-ils? Pourquoi ne pouvais-je partir avec eux, et venger notre sang, à leur côté?&amp;nbsp;Sordide réalité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous partis, comme des voleurs. Seul. Ils m'ont abandonnés, tous sans exception. Qu'est-ce qui me rattache encore à ces terres? Les oiseaux? Mes souvenirs? Ma langue? Je peux bien les emporter avec moi. Mais il y a bien une chose qui m'enchaine ici, une seule : leur absence. À quoi bon rester si c'est pour prétendre à être heureux, simplement parce que je leur ai promis? Impossible, impossible. Le vide qu'ils laissent derrière eux est trop grand, trop envahissant pour que je puisse m'auréoler de joie. Lui aussi, tente de me retenir. Pourquoi tant d'acharnement? Certes, il m'a enseigné la vie. Mais il ne peut me donner le bonheur. Personne ne peut me rendre cette paix, il faut que j'aille la chercher moi-même. Je partirai.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-3183872600394934228?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3183872600394934228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3183872600394934228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2011/05/feelings.html' title='Feelings'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-5037981411128075190</id><published>2011-04-17T17:29:00.003+02:00</published><updated>2011-04-18T14:05:58.618+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>My Blood is Burning</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PJuZvi1RV3k/TasHKwS3sSI/AAAAAAAAMWI/8-uZKkx8eCQ/s1600/DSCF5291.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://3.bp.blogspot.com/-PJuZvi1RV3k/TasHKwS3sSI/AAAAAAAAMWI/8-uZKkx8eCQ/s640/DSCF5291.JPG" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis tombée dessus par hasard. Perdue dans l'éventail désordonné des marques pages et des lettres, la missive boursoufflée attendait, aux côtés d'une vieille carte signée d'un "Je t'aime" qui garde, aujourd'hui encore, la page de certains de mes romans. L'enveloppe depuis longtemps ouverte était comme engorgée de tous les mots qu'elle contenait... Et de l'histoire qu'elle contenait. Je fis glisser la missive hors des anneaux qui la retenaient et j'en extrayais six pages et une carte, qui m'avaient laissée troublée et perplexe, il y a huit mois de cela.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le petit "1" entouré, griffonné en haut de la page, ressemblait à un signe de 'Peace &amp;amp; Love' auquel il manquait une jambe. La comparaison m'arracha un sourire. Les récits de vacances ou les milles et uns bleus laissèrent vite place à une histoire. De cette lecture-là, je connaissais désormais l'issue et je savais surtout qui en étaient les protagonistes. Plus besoin de chercher les échos à la réalité, je vous voyais réinterpréter cette courte pièce dont je n'étais spectatrice qu'au travers de ces pages. "Elle avait profité de l'état dans lequel le deuil l'avait plongé, et lui avait profité de l'amour qu'elle lui portait pour se gorger de sa chaleur et de sa tendresse." Et, bizarrement, je me suis retrouvée dans ces mots parce que c'était ce qui s'était passé cet après-midi, dans le café. J'ai simplement réalisé que ce moment perdu hors du temps faisait écho à ton étrange histoire. Et ça m'a fait sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: black; text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=MHJ1YRDrsuc&amp;amp;feature=related"&gt;My &lt;span style="color: red;"&gt;Blood&lt;/span&gt; Is &lt;span style="color: #cc0000;"&gt;Burning&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-5037981411128075190?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/5037981411128075190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/5037981411128075190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2011/04/my-blood-is-burning.html' title='My Blood is Burning'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PJuZvi1RV3k/TasHKwS3sSI/AAAAAAAAMWI/8-uZKkx8eCQ/s72-c/DSCF5291.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-244980331945861993</id><published>2011-03-26T17:49:00.001+01:00</published><updated>2011-03-26T17:49:36.453+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Free as birds</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-NSy-Wvteue0/TY4YxwFBOYI/AAAAAAAALLw/hG_t4x8aspE/s1600/1103.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="512" src="https://lh3.googleusercontent.com/-NSy-Wvteue0/TY4YxwFBOYI/AAAAAAAALLw/hG_t4x8aspE/s640/1103.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Les cris d'enfants ont disparu, chassés par un silence bourdonnant. Il fait froid, il fait nuit. Les lumières sont allumées, jetant leur lumière blafarde sur le bitume de la cour de récréation. Même les fantômes semblent avoir fui ces éclairages agressifs. L'école est sans vie, sans couleur. Les arbres nus lancent vers les étoiles leurs doigts fins, comme dans un appel à l'aide, derrière leur enclos. Mais qui les entendrait de là-haut? Le décor frémit sous le souffle du vent qui vient rafraîchir davantage l'air.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et pourtant... Il y a ces sacs par terre. Ces pulls jetés au sol. Les ombres s'étirent sur les dessins peints sur le goudron, loin, très loin, jusqu'au grillage, à l'autre bout de la cour. Elles virevoltent, bougent, se transforment. Et s'immobilisent. Pour repartir de plus belle. Les dents claquent, le corps frissonne, mais qu'importe, la peau, nue, s'offre à l'air de la nuit. Car dans ses veines, la vie bouillonne et réchauffe ses membres engourdis par le froid. Les rires se perdent dans le ciel, sans un nuage pour les retenir. Ils rejoignent les étoiles, côtoyant probablement les cris des arbres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elles dansent sous la lune, comme des enfants.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-244980331945861993?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/244980331945861993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/244980331945861993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2011/03/free-as-birds.html' title='Free as birds'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-NSy-Wvteue0/TY4YxwFBOYI/AAAAAAAALLw/hG_t4x8aspE/s72-c/1103.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-7548124469107848366</id><published>2011-03-16T22:18:00.000+01:00</published><updated>2011-03-16T22:18:57.551+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bonheur futile'/><title type='text'>The come back</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://meadowkite.deviantart.com/art/every-new-day-74251551"&gt;&lt;img border="0" src="http://fc01.deviantart.net/fs42/f/2009/070/3/7/if_i_was_afraid_of_flying_by_meadowkite.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le soleil étira ses rayons sur le roman que j'étais en train de lire, zébrant les pages d'orange. Je relevais la tête, répondant à cet appel chaleureux. Soudainement, je réalisai qu'il n'y avait plus un bruit, seulement le ronronnement du bus.&amp;nbsp; Ce silence nous emmitouflait dans une torpeur reposante. La fatigue nous accablait tous, et le temps de deux minutes, chacun n'aspirait plus qu'à un peu de répit. Le bus roulait lentement, bloqué par un feu rouge. Un air de guitare me parvint soudain alors que tous se délectaient de ce bain de chaleur. La musique s'échappait du casque d'un, ou d'une inconnue ; elle sentait le feu de camp sur la plage, un soir d'été. Un air qui donnait envie de fermer les yeux et d'imaginer ses mains s'enfoncer dans le sable chaud, de se laisser bercer par les embruns de la mer. En jetant sur nous son dernier souffle de chaleur, l'astre nous offrait la fin d'une belle journée, qui sonnait comme la promesse d'un lendemain encore meilleur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu'il est bon de rentrer chez soi. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-7548124469107848366?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/7548124469107848366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/7548124469107848366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2011/03/come-back.html' title='The come back'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-8792757565523116145</id><published>2011-03-12T23:02:00.002+01:00</published><updated>2011-03-12T23:05:40.426+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>A cœur ouvert.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je laisse de côté mon orgueil, j'enterre mon obstination, je brise ce silence.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pardon pour ce mutisme qui ressemble à un abandon pur et simple. Ce n'était pas mon intention. Je voulais en discuter en face à face, sans contrainte de temps ni de pression des examens ; mais ce genre de moment-là n'est pas envisageable avant longtemps, et je ne supporte pas de continuer sans rien faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vais donc te donner une chose, précieuse pour moi, cette chose que tu connais bien - j'ose espérer : ma sincérité. Et comme je sais que tu viens parfois ici, et que les mots sont ce que je maîtrise de mieux, je suis certaine que tout ceci te parviendra, tôt ou tard.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par où vais-je bien pouvoir commencer? Je ne trouve pas le début... Je crois que je commence seulement à réaliser ce qui se passe, ce qui nous arrive. Rassure-toi, je ne cherche pas à me trouver d'excuse ou à rejeter quoi que ce soit, j'ai simplement besoin de reposer les choses à plat. Pour y voir vraiment plus clair. Plus j'y pense, et plus je trouve ça étrange. Pas péjorativement, mais simplement décalé. Parce qu'on savait, et c'est finalement arrivé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était une belle fin, naturelle j'ai envie de dire. Sans prise de tête. &lt;i&gt;J'ai peur de perdre mes mots.&lt;/i&gt; Mais comme toutes les fins, elle a sa part de tristesse. Je n'ai pas de regret, quoique si, celui de ne pas avoir eu le temps de tout dire, mais qu'importe, on devrait avoir assez d'une vie pour en parler. Cette histoire-là s'est achevée, mais je sens encore cette chose indéfinissable qui nous relie. C'est bien plus que de l'amitié, et ce n'est probablement plus de l'amour ; et tant pis si j'ai tort. J'ai peur que tu penses que j'ai balancé tout ça aux oubliettes et que j'ai tourné le dos. Impossible.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Échec ou réussite, je me dis que c'est une belle histoire à raconter. Et puis, les histoires sans fin, c'est plus difficile à raconter. Parce que les histoires ont cette vertu : celle de faire réfléchir. Je ne peux pas renier ce "nous" , ça serait renoncer à ce que je suis aujourd'hui. Oui, tu m'as aidée à grandir davantage, à tenir le coup. Je ris encore, quand je me dis que sans ce quiproquo, on serait peut-être passés à côté de quelque chose. Un rire heureux, mais certainement un peu nerveux aussi. Je n'ose même pas imaginer l'autre éventualité, cet autre moi que je serais devenue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Est-ce que je suis la seule à penser que notre histoire passée me&amp;nbsp; permet encore avancer? Si c'est le cas, je dois reconnaître que mon anticonfirmisme tire vers l'extrême. Tous ces souvenirs qui rejoignent maintenant ma boite à nostalgie, je continue à m'y plonger avec plaisir. Il y en a un, que j'aime tout particulièrement, et qui reste, aujourd'hui encore, le plus beau compliment du monde selon moi. Un souvenir qui sent l'été, la brise et la joie. Je me souviens du bitume tiède, et de cette phrase lancée après un long silence : "T'as vraiment le don de rendre les gens heureux." &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors même si le sens de ces mots s'est perdu aujourd'hui, ils gardent malgré tout leur lueur de félicité. Et c'est pour ça que je continue à me dire que c'est peut-être terminé, mais c'est arrivé. Ce n'est plus nécessaire de développer davantage pour l'instant, j'ai dû oublier plein de choses mais l'essentiel est là. Merci d'avoir été là, et d'être celui que tu es.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Laisse-moi juste t'offrir un dernier je t'aime ; pas celui de l'amoureuse transie, celui de l'amie qui tient vraiment à toi.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;Léa, loin de tes yeux de psychopathe, loin de ton cœur, mais là, quelque part.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-8792757565523116145?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8792757565523116145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8792757565523116145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2011/03/cur-ouvert.html' title='A cœur ouvert.'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-3373117981512470511</id><published>2011-02-25T22:48:00.001+01:00</published><updated>2011-02-25T22:51:00.987+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bonheur futile'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>I thought I could read him like an open book.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://m0thyyku.deviantart.com/art/the-reader-188091296" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="478" src="http://fc09.deviantart.net/fs70/i/2011/054/c/0/the_reader__by_m0thyyku-d33zg68.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lui. Le regarder, encore et encore... Je me disais qu'il n'était qu'un, perdu au milieu d'une foule d'autres. Pourtant, c'est sur lui que mes yeux se posaient. Inlassablement. Et un jour de pluie, saisie d'une inspiration nouvelle ou tout simplement par capitulation, je ne cherchai plus à résister. Cédant à l'attraction, l'objet des convoitises se retrouva à mes côtés. On avait toujours une vague idée de la chose vers laquelle on s'engageait alors, mais c'est peut-être mieux de ne jamais savoir précisément. C'est bien connu, on ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait pas ou l'on va...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le tout début me surpris néanmoins : je ne m'attendais pas vraiment à ça. Surmontant l'appréhension première, je me laissais peu à peu entraîner. Il fallait le temps de s'habituer, de s'y familiariser. Puis le temps passant, je finissais par le deviner, reconnaître sa marque, ses habitudes et ses petites manies qui faisaient son caractère. Je me laissais prendre dans cette histoire, fascinante par moments, quasi-hypnotisante à d'autres. Il m'arrivait aussi de m'ennuyer, de souhaiter passer à autre chose mais le magnétisme doublé de la curiosité était trop fort, je voulais malgré tout voir comment le tout allait évoluer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce que sans m'en rendre compte, je m'y étais attachée, et je me plaisais à imaginer le devenir de chacun. Hors du temps, hors de la réalité, qu'il était bon de s'abandonner un peu, laissant de côté les petits tracas du quotidien! Je n'avais qu'à oublier tout le reste pour reprendre ce monde que j'avais laissé en suspend.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je savais pertinemment qu'il y aurait une fin à tout ça, que cette histoire ne pouvait s'étirer éternellement. Après tout, l'ennui ou la lassitude se seraient installés définitivement. Mais malgré cette certitude, je me laissais piéger à chaque fois : après la surprise sceptique du début, je me laissais agréablement surprendre par la suite. Et chaque fois, je me faisais un peu plus happée, sans pouvoir opposer la moindre résistance. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La fin approchait irrémédiablement. Je la voyais maintenant ; la distance qui me séparait d'elle se réduisait, parfois très lentement, parfois avec une incroyable célérité. Toujours le même paradoxe : plus je me laissais emporter, plus je la désirais, cette fin. Mais l'inconnu, le vide qui se trouvait au-delà, en valait-il vraiment la peine? Et comment se présentera-t-elle? Ces questions qui tournaient de plus en plus souvent autour de moi... Et voilà qu'un jour, qu'une heure, qu'une minute, j'y arrivai.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors je relus encore une fois la dernière ligne, refusant inconsciemment ce point final. Je refermai le roman, passant la main sur la couverture. En le rangeant, je me dis qu'un jour, je retomberai certainement dessus et me laisserai de nouveau tentée par le titre. Certaines choses qui m'avait alors échappées me permettraient alors de le redécouvrir d'un autre oeil... Qui sait? &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote style="color: #999999;"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;"A good book has no ending."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: #999999;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: #999999; font-size: small;"&gt;Robert Dalziel &lt;/span&gt;&lt;span style="color: #999999; font-family: georgia,bookman old style,palatino linotype,book antiqua,palatino,trebuchet ms,helvetica,garamond,sans-serif,arial,verdana,avante garde,century gothic,comic sans ms,times,times new roman,serif; font-size: small;"&gt;Cumming&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Un petit défi pour voir ce que je pouvais encore produire...&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-3373117981512470511?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3373117981512470511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3373117981512470511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2011/02/i-thought-i-could-read-him-like-open.html' title='I thought I could read him like an open book.'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-1782440692829012878</id><published>2011-02-19T22:31:00.001+01:00</published><updated>2011-02-19T22:59:41.529+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>The walk to nowhere</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://tiloarte.deviantart.com/art/Breath-190867533"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://fc01.deviantart.net/fs71/i/2010/359/0/8/breath_by_tiloarte-d35mybx.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La lumière brumeuse arrosait le sol d'une infinité de petits reflets orange. L'air, calme, ne laissait pas place à la moindre petite brise. De chaque côté de la rue se dressaient deux colonnes d'arbres, ombres intrigantes dans la pénombre ambiante. L'eau gouttait de leurs doigts crochus, donnant vie à une symphonie de clapotis sur l'asphalte luisant. Vide. Le monde est vide.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Seul compagnon de cette promenade nocturne, l'écho de mes pas sur le sol. Claquement sec et régulier, qui remplissait ces espaces abandonnés. La fraicheur emplissait mes poumons et chaque inspiration semblait me gorger de vitalité. Capter cet air pur, encore plus, pour me vider de toute cette pollution accumulée durant la journée. Revivre par ce geste instinctif qui nous assure la vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Ce tête à tête avec le néant avait quelque chose de reposant. Toute angoisse balayée par le vent inexistant, la vacuité du monde exaltait de sérénité. J'étais seule, face à moi-même, face à l'univers et face à ma liberté. Poursuivant ma balade vers nulle-part.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-1782440692829012878?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/1782440692829012878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/1782440692829012878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2011/02/walk-to-nowhere.html' title='The walk to nowhere'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-2628664925280850099</id><published>2011-01-16T16:32:00.009+01:00</published><updated>2011-02-19T22:41:12.587+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Words</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://darakusan.deviantart.com/art/Danbo-s-Enlightenment-157699312"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://fc08.deviantart.net/fs70/f/2010/077/0/d/Danbo__s_Enlightenment_by_darakusan.jpg" width="425" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils sont là, tapis au fond de soi. Serrés, amoncelés, entrelacés. Mais pas immobiles, non. Ils vivent à l'intérieur, grondent et murmurent, impatients de s'échapper. Un frisson. Il faut garder le contrôle, ne surtout pas laisser ce flot s'élancer sans but. Le geste perdrait toute sa beauté comme elle perd toute son énergie dans ce saut vers nulle part.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première phrase s'évade, légèrement étranglée. Lancée loin, le plus loin possible pour que ce premier obstacle n'ait pas l'occasion de ficher ses crocs dedans. Les autres tournoient, bouillent en attendant leur délivrance. Battements féroces, qui ne cesseront pas, ébranlent l'âme et secouent les os.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout disparait alors ; grand vide. Mais ils sont là, tout autour, résonnent et reviennent. Pour me réchauffer de leurs sens...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-2628664925280850099?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/2628664925280850099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/2628664925280850099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2011/01/words.html' title='Words'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-8912799238291531142</id><published>2010-11-05T23:46:00.003+01:00</published><updated>2011-02-19T22:41:39.671+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Addicted</title><content type='html'>La fumée s'élève, se déchire, évolue en volutes qui s'estompent progressivement.&lt;br /&gt;Disparus tracas, pression, angoisse, doute et découragement. Remplacés par cette force profonde, diffuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil est là, réchauffe l'ambiance, rehausse le dégradé des arbres, et redonne le sourire. Satisfaction du travail accompli, souligné par la reconnaissance dudit travail. Des rires ; des présences, rassurantes. Et ce regard, et ce sourire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment peut-on imaginer vivre ne serait-ce qu'un instant sans ce shot? Tellement grisant, si facilement enivrant... Le bonheur, tout simplement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-8912799238291531142?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8912799238291531142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8912799238291531142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/11/addicted.html' title='Addicted'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-603173048661563849</id><published>2010-08-27T00:14:00.002+02:00</published><updated>2011-02-19T22:42:04.557+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Lost.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fc04.deviantart.net/fs17/i/2007/138/0/1/No__by_c0_0kies.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://fc04.deviantart.net/fs17/i/2007/138/0/1/No__by_c0_0kies.jpg" width="480" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://c0-0kies.deviantart.com/art/No-55591845?q=gallery%3Ac0-0kies%2F78165&amp;amp;qo=102"&gt;Source de l'image &lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je l'ai perdue quelque part, loin, dans son &lt;b&gt;conte de fée&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je l'ai perdu lorsque le &lt;b&gt;goût&lt;/b&gt; de la liberté s'est fait &lt;b&gt;manquant&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je les ai perdus, perdus de l'autre côté de ce gouffre &lt;b&gt;goinfre de temps&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tous &lt;b&gt;perdus&lt;/b&gt;, mais qu'importe? Je peux&lt;i&gt; toujours&lt;/i&gt; les &lt;b&gt;retrouver&lt;/b&gt;, au détour d'un chemin. Ma seule peur serait de les voir se perdre eux-mêmes. Auquel cas, je ne pourrais rien, &lt;i&gt;absolument rien&lt;/i&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-603173048661563849?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/603173048661563849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/603173048661563849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/08/lost.html' title='Lost.'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-3226044147018009998</id><published>2010-06-28T17:57:00.003+02:00</published><updated>2010-08-20T23:43:41.114+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Empty, as always</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fc07.deviantart.net/fs31/i/2008/189/3/6/hamac_by_heartrainbow.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://fc07.deviantart.net/fs31/i/2008/189/3/6/hamac_by_heartrainbow.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;a href="http://heartrainbow.deviantart.com/art/hamac-90971160?q=1&amp;amp;qo=1"&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Encore ; ça recommence. Encore la même rengaine, à coup de RHCP, histoire de se donner un petit peu d'énergie et de volonté. Mais j'ai l'impression que rien n'y fait. Creuse, je me sens creuse. Il faut que je dorme plus, moins, il faut que je dorme. Il faut que je bouge, aussi. J'en n'ai plus la force.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est les vacances, enfin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-3226044147018009998?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3226044147018009998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3226044147018009998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/06/empty-as-always.html' title='Empty, as always'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-3575779194426057537</id><published>2010-06-13T16:57:00.002+02:00</published><updated>2011-02-19T22:42:53.597+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>BLISS</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/TBTxNhAHFGI/AAAAAAAAI4Y/SqWTT96MLUQ/s1600/100613_095845.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/TBTxNhAHFGI/AAAAAAAAI4Y/SqWTT96MLUQ/s640/100613_095845.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Pour ces retrouvailles indispensables.&lt;br /&gt;Pour ces moments de galérage aux fourneaux.&lt;br /&gt;Pour ces repas parfumés aux rires.&lt;br /&gt;Pour ces courses effrénées et inutiles.&lt;br /&gt;Pour ces banquettes qui gardent notre trace.&lt;br /&gt;Pour ces marches irrégulières.&lt;br /&gt;Pour ces moments d'insouciance.&lt;br /&gt;Pour ces secondes d'éternité au creux de son épaule. &lt;br /&gt;Pour ces retours à pieds, la nuit.&lt;br /&gt;Pour ces brins de lavandes oubliés çà et là.&lt;br /&gt;Pour ces concours stupides.&lt;br /&gt;Pour ces longues discussions sans queue ni tête.&lt;br /&gt;Pour ces tartinages de crème. &lt;br /&gt;Pour ces débats mouvementés et hargneux.&lt;br /&gt;Pour ces chansons partagées, avec plus ou moins de réticence.&lt;br /&gt;Pour ces réveils et ces assoupissements brutaux.&lt;br /&gt;Pour ces réveils plus doux, enveloppés de chaleur.&lt;br /&gt;Pour ces impulsions qui finissent en missions impossibles.&lt;br /&gt;Pour ces moments que l'on voudrait retrouver, encore et toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout ça et tellement d'autres encore, je vous dis tout simplement... Merci &lt;span style="color: white;"&gt;de me faire aimer la vie comme ça&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-3575779194426057537?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3575779194426057537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3575779194426057537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/06/bliss.html' title='BLISS'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/TBTxNhAHFGI/AAAAAAAAI4Y/SqWTT96MLUQ/s72-c/100613_095845.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-2880819856971204723</id><published>2010-06-03T04:35:00.055+02:00</published><updated>2011-02-19T22:43:19.353+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>A light, in the middle of the night</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fc04.deviantart.net/fs38/f/2008/339/b/a/ba943456be7084827aaeffaa29b3c816.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://fc04.deviantart.net/fs38/f/2008/339/b/a/ba943456be7084827aaeffaa29b3c816.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://hantenshi.deviantart.com/gallery/#/d1qr1pf"&gt;Source de l'image &lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je me suis réveillée au beau milieu de la nuit. Non pas à cause d'un réveil - mal réglé ou non, ni à cause d'une couette partie en vadrouille à l'autre bout du lit, et encore moins à cause d'un chat que je n'ai pas. Je n'avais juste plus sommeil. Il semblerait que ce soit vers quatre heures que j'émerge quand je me laisse happer par le sommeil dès que j'ai fini de dîner.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il fait nuit noire dehors, la maison est silencieuse, les consciences absolument éteintes. J'ai l'impression d'être seule au monde, et ça n'est pas trop désagréable. Et, pour une fois, je ne suis pas pressée par le temps... Les autres nuits où je me suis réveillée comme ça, c'était non seulement parce que j'étais trop fatiguée pour travailler après le repas, mais aussi parce que j'avais un commentaire à rédiger pour le matin même. Sympathique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette fois-ci, pas de commentaire. Je crois même que j'aurais le temps d'aller me recoucher. Va savoir... Il faudrait quand même que je rédige ce mail. Ça doit faire un mois que je procrastine à l'écrire, et ça commence à devenir sérieusement urgent. Au pire, je reporterai mes dates d'un mois. Mais j'aime bien passer le mois d'Août ici. Bon, disons de deux semaines.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Brefouille, je ne vais pas m'éterniser plus que ça. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;C'est tellement agréable d'entendre le ronronnement de l'ordinateur et le seul bruit des touches, tout en sachant que le monde a encore deux heures avant d'émerger...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-2880819856971204723?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/2880819856971204723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/2880819856971204723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/06/source-je-me-suis-reveillee-au-beau.html' title='A light, in the middle of the night'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-8951625112564844702</id><published>2010-05-27T17:26:00.059+02:00</published><updated>2011-02-19T22:45:21.221+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Nostalgia [again]</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/TAU3KPfb7bI/AAAAAAAAI04/iyIPXjpggGk/s1600/Nostalgie.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/TAU3KPfb7bI/AAAAAAAAI04/iyIPXjpggGk/s400/Nostalgie.jpg" width="180" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne l'ai pas contraint à ma raccompagner. J'ai même dû insister. Il était fatigué, tout comme moi, je ne voulais certainement pas lui imposer ce détour. On revenait du tournage. Enfin, faux tournage, puisqu'il s'était avéré être un spectacle organisé par la ville. Tous ceux qui, comme moi, se sont rendus au casting de figurants amateurs s'y sont laissés prendre. C'était drôle, et léger.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je devais descendre à l'arrêt de la gare. J'ai finalement opté pour celui qui le précède, l'arrêt du collège. Je suis descendue du bus, dans la nuit et la fraicheur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce chemin me rappelait tant de souvenirs... Autant ceux des quatre courtes années d'insouciance puis de construction personnelle, que celui de cette délirante soirée pour fêter notre dernier "partenariat" avec le club théâtre du collège malgré nos appartenances à deux lycées différents.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai pas pu m'empêcher de sourire bêtement en repensant à ce soir-là, me rappelant une chute à cet endroit-là, les fou-rires qui ont résonné à ce tournant... Aux chansons que l'on beuglait à tue-tête des années auparavant, aux courses où je prétendais égaler les garçons, à ces concerts improvisés de flûte à bec qui finissaient irrémédiablement par de consternantes tentatives d'émettre un son malgré nos rires... Le début de l'adolescence. Le début d'une histoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourvu que, même dix ans plus tard, rien n'ait changé.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-8951625112564844702?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/8951625112564844702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=8951625112564844702&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8951625112564844702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8951625112564844702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/05/nostalgia-again.html' title='Nostalgia [again]'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/TAU3KPfb7bI/AAAAAAAAI04/iyIPXjpggGk/s72-c/Nostalgie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-5907366598056035749</id><published>2010-05-17T20:03:00.001+02:00</published><updated>2011-02-19T22:44:42.331+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Réminiscence</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous ces amis qui ne l'avaient pas vue depuis longtemps étaient tous d'accord pour dire : « Tu n'as pas changé! » Mais c'était un mensonge. Un gentil mensonge. Les jours et les mois passés chacun de son côté avaient apporté un je ne sais quoi de différent par rapport à la "belle époque". Mais il suffisait qu'on passe une chanson d'autrefois pour qu'à la première écoute, chacun tende l'oreille... et oublie ce qui lui pesait sur le cœur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nos cœurs vibraient sur ce refrain nostalgie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;[&lt;i&gt;Ce texte est extrait d'une bande-dessinée, je ne sais plus laquelle...&lt;/i&gt;]&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-5907366598056035749?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/5907366598056035749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=5907366598056035749&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/5907366598056035749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/5907366598056035749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/06/reminiscence.html' title='Réminiscence'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-408697873454215109</id><published>2010-05-02T19:24:00.025+02:00</published><updated>2011-02-19T22:46:16.583+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>This is the end.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/S9yOK21b-OI/AAAAAAAAIxM/3nU93J0OZnM/s1600/Capture+%28copie%29.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/S9yOK21b-OI/AAAAAAAAIxM/3nU93J0OZnM/s640/Capture+%28copie%29.png" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La meilleure des fins qui fini rangée, bientôt oubliée... Comme un vieux paquet de photos qui finit balancé au fond d'un tiroir en attendant d'être trié et rangé. Vieux dossier qui, des années après, après s'être couvert de poussière, serait enfin exhumé de sa tombe... Laissant place à un instant de nostalgie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;Je n'avais pas envie de grandir, après tout ça.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-408697873454215109?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/408697873454215109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=408697873454215109&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/408697873454215109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/408697873454215109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/05/la-meilleure-des-fins-qui-fini-rangee.html' title='This is the end.'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/S9yOK21b-OI/AAAAAAAAIxM/3nU93J0OZnM/s72-c/Capture+%28copie%29.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-6332234610871907525</id><published>2010-05-01T11:53:00.004+02:00</published><updated>2011-02-19T22:46:39.653+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>MOUHAHA.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/S9v5VL4WpPI/AAAAAAAAIxE/b65FJIPbSTI/s1600/100430_173817.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/S9v5VL4WpPI/AAAAAAAAIxE/b65FJIPbSTI/s640/100430_173817.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Parce que je ne pouvais pas passer à côté sans le prendre en photo.&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Impossible.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;C'était juste énormissime.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;©&lt;span style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;2010&lt;/span&gt; Loony&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Esthétique&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Masculin - Féminin&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Bientôt ici vente&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;produits&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;régionaux&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;charcuterie&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-6332234610871907525?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/6332234610871907525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=6332234610871907525&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6332234610871907525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6332234610871907525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/05/mouhaha.html' title='MOUHAHA.'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/S9v5VL4WpPI/AAAAAAAAIxE/b65FJIPbSTI/s72-c/100430_173817.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-6587132951754949973</id><published>2010-04-27T17:24:00.002+02:00</published><updated>2011-02-19T22:47:14.435+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>Time stopped</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fc02.deviantart.net/fs44/f/2009/159/0/d/Dandelion_by_Ashwings.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://fc02.deviantart.net/fs44/f/2009/159/0/d/Dandelion_by_Ashwings.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #999999; text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://ashwings.deviantart.com/art/Dandelion-125205538?q=boost%3Apopular+in%3Aphotography+dandelion&amp;amp;qo=20" style="background-color: white;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Source de l'image &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La matinée s'est achevée plutôt rapidement ; il est temps de rentrer, j'ai faim. Sur le bord du rond point sinue un petit sentier sous le couvert des arbres. La dentelle d'ombre m'offre un répit opportun à ce début d'après midi à la chaleur accablante. Ma tenue n'est pas vraiment appropriée, ayant préféré l'adapter à la douceur du matin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Entre deux chutes de lumière, protégée, j'ai l'impression que le temps s'est ralenti, rien que pour me délecter plus longtemps de cette accalmie. Une forme blanche, cotonneuse et voletant, attire mon regard. Chanceuse de n'être victime d'aucune allergie, je regarde ce mouton de pollen me foncer dessus. Ses congénères le suivent, et je traverse alors une chute de neige paresseuse, sous les chauds rayons qui transpercent le feuillage qui me surplombe. A ma droite s'étend un parterre vert et jaune d'herbe et de pissenlits. Le vent qui porte le pollen vient délicatement arracher les globes ouatés des pissenlits.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Encore un pas. Le soleil m'éblouit, le bruit de la circulation me revient. Vite, j'ai un bus à prendre, moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-6587132951754949973?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/6587132951754949973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=6587132951754949973&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6587132951754949973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6587132951754949973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/06/time-stopped.html' title='Time stopped'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-4109690281324113908</id><published>2010-04-15T20:40:00.001+02:00</published><updated>2011-02-19T22:48:21.534+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>Basic delight</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jusqu'à maintenant, lorsque je me rendais à ce cours, j'avais toujours pesté contre ce grillage qui me faisait contourner le parking et donc, me faisait perdre du temps. Pourquoi donc n'installaient-ils pas une porte du côté où j'arrivais, ce qui me permettrait de couper à travers le mini bois, plutôt que de le contourner, puis de retraverser le parking en me frayant un passage entre les nombreuses voitures qui attendaient là. Sérieusement, ce bois était inutile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était ce que je pensais, en hiver. Il faisait froid, gris, et les arbres ressemblaient à des fourches déformées et plantées dans un tapis de feuilles mortes. Sans soleil, le monde nous apparait soudainement terne, inutile et hostile. Et puis il y a eu la neige, qui n'a pas franchement amélioré la situation. Du gris, du blanc, de la fatigue, le décor n'avait jamais semblé aussi vide.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Migraine. Je sors, remonte le couloir glacial et me cale tranquillement sur le radiateur, juste devant la fenêtre. Il a encore neigé ce matin. Je contemple le bois du premier étage. Blanc, pour changer. Le jour n'allait pas tarder à tomber, jetant une ombre sur ce décor stérile. Mais, juste avant, le moment magique. Ce moment qu'on ne peut saisir qu'au hasard, ou à l'issue d'une patiente attente. Ce moment où le ciel s'illumine, peut-être pour la première et dernière fois de la journée, de chaleur. Les nuages s'accrochent à l'horizon, et les doux rayons viennent réchauffer la terre morte. L'éther orangé, strié de rose et de jaune fait briller la neige, allonge l'ombre des arbres et libère une joie contenue dans ma morosité. L'espace de trois minutes, j'étais tout simplement au pays des nuages, chaud et confortable, émancipée de toute contrainte de temps, de travail et de comédie, envers moi-même comme envers les autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le soleil est revenu, désormais. Plutôt craintif, il redécouvre les lieux et au terme de quelques jours d'exploration, retourne se cacher pour faire le point. Les bourgeons sont aussi réapparus. Minuscules promesses de renouveau, le vert tendre laisse entrevoir une couleur plus franche. Encore ce grillage à longer, mais le soleil est de sortie aujourd'hui. Au pied de l'un des arbres, quelqu'un. Adossé au tronc, assis sur un matelas de feuille, l'inconnu prend tranquillement le soleil. Il y a de ces moments, magiques eux aussi, qui semblent nous attendre. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-4109690281324113908?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/4109690281324113908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=4109690281324113908&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/4109690281324113908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/4109690281324113908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/04/basic-delight.html' title='Basic delight'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-565721272752273188</id><published>2010-04-12T22:09:00.016+02:00</published><updated>2011-02-19T22:48:41.192+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>Thinking</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fc08.deviantart.net/fs11/i/2006/176/f/3/Must_Love_Bubbles_by_Phoeebs.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://fc08.deviantart.net/fs11/i/2006/176/f/3/Must_Love_Bubbles_by_Phoeebs.jpg" width="485" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://phoeebs.deviantart.com/art/Must-Love-Bubbles-29263206"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #666666;"&gt;Source&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle était seule, assise sur ce bloc de pierre trop régulier, tournant le dos à la route. Tournant le dos à ce monde hystérique. Devant ses pieds s'étendait un bassin, lac artificiel survolé par quelques rares oiseaux. Autour d'elle flottaient&amp;nbsp;d'innombrables&amp;nbsp;bulles, visions improbables qui volaient au jour tombant ses derniers éclats de soleil.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle ne nous voyait pas, tout occupée qu'elle était à créer ses petits compagnons. La fraicheur naissante n'avait pas d'emprise sur elle. Le bruit incessant des voitures ne la touchait pas. Elle ne devait pas même avoir conscience de la pénombre descendante. Elle était dans un autre monde. Un monde serein.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était la fin d'une belle journée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-565721272752273188?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/565721272752273188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=565721272752273188&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/565721272752273188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/565721272752273188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/04/thinking.html' title='Thinking'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-8027802346408921723</id><published>2010-02-25T13:52:00.006+01:00</published><updated>2011-02-19T22:49:07.621+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Lost in the past</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://fc01.deviantart.net/fs28/f/2008/103/9/f/RIT_Fog_by_Dan14Lev.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://fc01.deviantart.net/fs28/f/2008/103/9/f/RIT_Fog_by_Dan14Lev.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 750px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 500px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://dan14lev.deviantart.com/art/RIT-Fog-82588534"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-size: 85%;"&gt;Source&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La rue était envahie par une brume fraiche et cotonneuse. La lumière des lampadaires avait l'air de douches de fumée. Nos voix semblaient être étouffées par ces milliards de minuscules gouttelettes, tandis que le claquement de nos pas sur le bitume nous revenait amplifié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps s'était arrêté pour nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'hiver arrivait, mais la fraicheur ambiante était agréable. Entre les murmures et les courses sur le macadam luisant d'humidité, nos pas nous transportaient vers une autre époque, celle de l'insouciance. Les arbres s'inclinaient, pour nous saluer ou pour nous cacher, qui sait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était l'immortalité de la jeunesse, au cœur de la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: #666666; text-align: right;"&gt;Rituel qui nous est cher...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-8027802346408921723?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/8027802346408921723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=8027802346408921723&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8027802346408921723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/8027802346408921723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2010/02/lost-in-past.html' title='Lost in the past'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-5903712522549704918</id><published>2009-11-25T22:37:00.008+01:00</published><updated>2011-02-19T22:53:01.626+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Heartbeats</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://fc09.deviantart.net/fs70/f/2010/003/f/a/memories__by_evidesign.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="400" src="http://fc09.deviantart.net/fs70/f/2010/003/f/a/memories__by_evidesign.jpg" style="float: right; height: 510px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 510px;" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://evidesign.deviantart.com/art/memories-149031737" style="color: #333333;"&gt;&lt;span style="color: #666666; font-size: 85%; font-style: italic;"&gt;Source&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;arce qu'il y a des personnes qui nous sont essentielles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;arce qu'on ne se sent vraiment entier que lorsqu'ils sont à nos côtés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;arce que même absents ils sont toujours là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;arce que l'inconstance de nos relations en est le moteur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parce que&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-5903712522549704918?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/5903712522549704918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/5903712522549704918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/11/beats.html' title='Heartbeats'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-521642340747498755</id><published>2009-11-22T22:51:00.012+01:00</published><updated>2011-02-19T22:53:57.417+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Tribute to a dream-maker</title><content type='html'>&lt;a href="http://fc09.deviantart.net/fs51/i/2009/315/5/c/everythingshecouldgive_by_hip_possible.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://fc09.deviantart.net/fs51/i/2009/315/5/c/everythingshecouldgive_by_hip_possible.jpg" style="width: 500px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;&lt;a href="http://hip-possible.deviantart.com/art/everythingshecouldgive-143249327"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-style: italic;"&gt;Source de l'image&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #666666; font-style: italic;"&gt;"Enfant, je rêvais d'étourdissantes aventures fourmillantes de dangers mais je n'arrivais pas à trouver la porte d'entrée vers un monde parallèle ! J'ai fini par me convaincre qu'elle n'existait pas. J'ai grandi, vieilli, et je me suis contenté d'un monde classique... jusqu'au jour où j'ai commencé à écrire des romans. Un parfum d'aventures s'est alors glissé dans ma vie. De drôles de couleurs, d'étonnantes créatures, des villes étranges... J'avais trouvé la porte." Pierre Bottero&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;V&lt;/span&gt;os mots me touchent. Parce que j'y entrevois une sincérité, celle des sentiments, celle de la vie. Parce que j'ai grandi en vous lisant, tout comme mon attrait pour l'écriture a grandi avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me permets de te tutoyer, dans l'espoir que ces mots te parviennent plus facilement, d'une manière ou d'une autre. J'ai découvert la magie. Cette magie seule qui me fait vibrer, sourire et rire, qui m'induit dans l'erreur, m'y conforte pour finalement me surprendre, qui me fait pleurer, de joie ou de tristesse. Qui me fait vivre. Nombreux sont ceux qui me l'on fait découvrir et tu en fais partie. J'ai découvert la Quête d'Ewilan alors que je n'avais pas même dix ans. Je ne sais plus à quelle occasion, mais qu'importe comment cela a commencé, l'important réside dans le fait que ça a commencé. Petite, je me suis laissée transportée dans l'univers d'Ewilan, ce monde merveilleux et fantastique, et je vivais les aventures palpitantes avec l'héroïne. Plus tard, avec la seconde trilogie, un peu moins petite, je me suis laissée émerveillée – plus encore qu'avec la Quête – par la qualité, la finesse et la subtilité de la plume. C'est certainement à cette époque qu'apparut mon attrait pour l'écriture. Mais je pataugeais littéralement. Et aujourd'hui, avec le Pacte des Marchombres, sept ans plus tard si ce n'est plus, j'ai compris que je pouvais, moi aussi, être une magicienne, une créatrice de rêve. Les mots. Ils n'étaient, avec toi, plus seulement un outil au service de l'expression d'une histoire, rôle limitant et limité. Ils m'avaient transportée dans un autre monde, joué avec mes émotions, mes sens. Chacun d'entre eux semblait avoir été créé spécialement pour tes phrases. Je les ressentais, leurs sens multiples, leur force, tout comme je sentais cette aura, pesante, solennelle et vaporeuse à la fois, du choix qui se cachait derrière chacun d'entre eux. Je ne vivais pas tes romans, je palpitais –  je palpite au rythme des pages tournées, exultant à la vue du nombre de pages qu'il me reste à découvrir, et à celui que j'ai déjà parcouru. Et cette angoisse qui monte, lorsque le nombre de page se réduit, ce refus inconscient de finir ce rêve imprimé opposé à ce désir de connaître la fin. Se laisser embarquer comme on monte dans un train dont la destination nous est inconnue, tout en sachant que lorsque l'on y arrivera, on en descendra changé, bouleversé mais plus entier encore. Perdre la notion de temps. Perdre la conscience du monde qui nous entoure. Vivre et bien plus que cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Pierre Bottero est mort le dimanche 8 novembre, dans un accident de moto, à l'âge de 40 ans. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle m'a laissée coite. D'autant plus qu'elle m'a été brusquement balancée dans la figure. Mort ? Pas possible, m'étais-je tout d'abord dit. Je lisais, durant cette période, le dernier tome du Pacte de Marchombres. Tu étais là, vivant, sous les mots. Comment pouvait-il être mort ? Mais la réalité m'a bien vite rattrapée.   &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La mort est un cadeau que nous offrent ceux qui partent. Un cadeau exigeant, écrasant, mais un cadeau. La possibilité de grandir, de comprendre, de s'ouvrir, d'apprendre." Ellana L'Envol&lt;/span&gt; Le bout du tunnel se découpait déjà, au loin. Il n'y aura plus de suite. La certitude, écrasante, m'arrache un sourire de plénitude amère. La douleur de la mort, de ta mort, inconnu et pourtant ami, était le prix à payer en contrepartie du bonheur de te lire.    Tu m'as fais entrevoir un monde que je ne soupçonnais même pas. Utiliser les mots pour concentrer et laisser éclater des émotions, les manier, jouer sur les nuances, le rythme, les coupures. Mon apprentissage n'est pas encore terminé. Mais je sais, grâce à toi, qu'il est possible de repousser les limites des mots, plus loin, encore plus loin. Jusqu'à atteindre l'acmé, puis le dépasser, toujours plus loin.    Si la limite existe.  Il n'y en a pas pour les sentiments, pourquoi y en aurait-elle pour eux ?  Je vois la Quête d'Ewilan comme une ode au rêve, les Mondes d'Ewilan comme une ode à la vie et le Pacte des Marchombres ode à la liberté. Peut-être est-ce toi qui, grâce à tes romans, m'a permis d'apprécier le moindre petit bonheur, et de faire de rêve, vie, liberté trois de mes maîtres-mots.  Je ne cesse de m'émerveiller devant la couleur du ciel lorsque le soleil se lève, tout comme je ne me lasse pas de te lire. Je suis certaine que, dans dix ans, j'apprécierai toujours autant, si ce n'est plus, tes romans. J'espère, quelque part, que dans dix ans, je serais capable d'en faire autant que tu en as fait pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"- Que deviennent les rêves qui se brisent ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Les rêves ne se brisent pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Que deviennent les rêves qui se brisent ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Le terreau des rêves à venir." Ellana la Prophétie &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tes mots, si simples et si profonds à la fois, me touchent. Ils ont trouvé écho en moi, tout comme chez bien d'autres. Je regrette, je regrette tellement d'avoir attendu ce jour pour t'adresser ces mots. Je sais que c'est trop tard, ce qui renforce mon amertume.  Tu as su communiquer ton plaisir d'écrire, de créer un nouveau monde, coloré, sombre et brillant, des personnages forts puis faibles, grandissant, humbles et fiers à la fois, entiers. J'admire cette virtuosité. Tu as su renforcer  mon amour pour la lecture, chez moi comme pour d'autres, à d'autres encore tu as suscité l'envie de lire. Tu as su nous faire rêver. Tu m'as ouvert une voie, celle de l'écriture, et j'espère l'arpenter aussi loin que tu l'as fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Si je vis dans un monde aux limites finies, connues, d'autres existent ailleurs, infinis, multiples, complexes, riches, foisonnants, merveilleux. Les auteurs sont les passeurs, leurs livres les portes qu'ils nous proposent de franchir."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ces mots me semblent outrageusement justes. Tu es l'un de ces passeurs, tu nous as ouvert la porte. Le reste nous appartient désormais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci. Pour toutes les choses apparues dans cet hommage parfois confus, et toutes celles que je n'ai pas pu formuler. Pour l'espoir né de tes mots, de trouver moi-aussi la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'adresse mes plus sincères condoléances à sa femme, ses filles, et ses amis. A ses lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: #666666; font-style: italic; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;La douleur infinie de celui qui reste,&lt;br /&gt;Comme un pâle reflet de l'infini voyage&lt;br /&gt;Qui attend celui qui part.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #66c000;"&gt;A Pierre Bottero.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;div style="visibility: visible;"&gt;&lt;object data="http://assets.myflashfetish.com/swf/mp3/myflashfetish-mp3-player.swf" height="155" style="height: 155px; width: 218px;" type="application/x-shockwave-flash" width="218"&gt;&lt;param name="movie" value="http://assets.myflashfetish.com/swf/mp3/myflashfetish-mp3-player.swf"&gt;&lt;param name="quality" value="high"&gt;&lt;param name="scale" value="noscale"&gt;&lt;param name="salign" value="TL"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;param name="flashvars" value="myid=35790516&amp;amp;path=2009/11/22&amp;amp;mycolor=9cff12&amp;amp;mycolor2=ff9d00&amp;amp;mycolor3=f2e313&amp;amp;autoplay=true&amp;amp;rand=0&amp;amp;f=4&amp;amp;vol=78&amp;amp;pat=11&amp;amp;grad=false&amp;amp;ow=218&amp;amp;oh=155"&gt;&lt;/object&gt;&lt;a href="http://www.mixpod.com/playlist/35790516" target="_blank"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://mixpod.com/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-521642340747498755?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/521642340747498755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/521642340747498755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/11/tribute-to-dream-maker.html' title='Tribute to a dream-maker'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-75877181610063135</id><published>2009-09-27T16:03:00.013+02:00</published><updated>2011-02-19T22:54:46.440+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>I don't wanna work</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/Sr9yViyyLmI/AAAAAAAAGlo/j7fLfeN81kE/s1600-h/Ch%C3%A8vrefeuille.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 245px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/Sr9yViyyLmI/AAAAAAAAGlo/j7fLfeN81kE/s320/Ch%C3%A8vrefeuille.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5386149393801031266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/Sr9yghLn_SI/AAAAAAAAGlw/hwKIcwrFL2A/s1600-h/Perle+Verte.jpg"&gt; &lt;img style="cursor: pointer; width: 245px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/Sr9yghLn_SI/AAAAAAAAGlw/hwKIcwrFL2A/s320/Perle+Verte.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5386149582346911010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;P&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;arce qu'il fait encore&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(164, 255, 1);"&gt;beau&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);font-family:trebuchet ms;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;NlG.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;©&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;2009&lt;/span&gt; Loony&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);font-family:trebuchet ms;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-75877181610063135?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/75877181610063135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/75877181610063135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/09/i-dont-wanna-work.html' title='I don&apos;t wanna work'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/Sr9yViyyLmI/AAAAAAAAGlo/j7fLfeN81kE/s72-c/Ch%C3%A8vrefeuille.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-3338351628974869401</id><published>2009-08-12T19:23:00.005+02:00</published><updated>2010-04-13T21:28:43.021+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Gueuh.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;object width="500" height="405"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Cj2tTGbtqC4&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&amp;amp;border=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Cj2tTGbtqC4&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&amp;amp;border=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="500" height="405"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;C'est beau. Je veux en faire un. .___.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-3338351628974869401?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3338351628974869401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3338351628974869401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/08/cest-beau.html' title='Gueuh.'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-1575826013958861573</id><published>2009-08-12T18:43:00.006+02:00</published><updated>2010-04-13T21:28:16.743+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gribouillages'/><title type='text'>Blah -</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SoLy6w-K0RI/AAAAAAAAGkI/nk--T00NL6o/s1600-h/Legs+by+night_bak.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 242px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SoLy6w-K0RI/AAAAAAAAGkI/nk--T00NL6o/s320/Legs+by+night_bak.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5369120797171044626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il fait chaud.&lt;br /&gt;J'ai - enfin - ressorti ma tablette. Ça faisait vraiment longtemps. La flemme de me lever pour prendre une photo/un dessin/autre pour me refaire la main. (J'me suis bien déformé le pied gauche...)&lt;br /&gt;Trentes minutes, tout au plus. C'est bizarre, dans le noir, à fixer un écran au ras du sol. (Oui, j'le balade vraiment partout mon ordi.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, étoiles filantes. Ils ont prévu des nuages. J'espère que je pourrai en apercevoir quelques unes, appareil photo en mains.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-1575826013958861573?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/1575826013958861573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/1575826013958861573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/08/blah.html' title='Blah -'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SoLy6w-K0RI/AAAAAAAAGkI/nk--T00NL6o/s72-c/Legs+by+night_bak.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-9038241080855576102</id><published>2009-08-03T16:40:00.009+02:00</published><updated>2011-02-19T22:55:20.345+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premier jet'/><title type='text'>Songe 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://fc02.deviantart.com/fs36/i/2008/287/9/9/Willow_by_xXNightWalkerXx.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px;" src="http://fc02.deviantart.com/fs36/i/2008/287/9/9/Willow_by_xXNightWalkerXx.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="color: rgb(51, 51, 51);" href="http://xxnightwalkerxx.deviantart.com/art/Willow-100689426"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Source de l'image&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des cris, des hurlements. Je me levai lentement, arrachant mes membres endoloris au sol humide et rugueux. J’étais au pied d’un vieux saule. Un vieil arbre que je reconnus rapidement, grâce à cet inimitable nœud sur le tronc. A un peu moins de deux mètres de moi s’écoulait le petit ruisseau dans lequel j’avais passé de longs après-midis pied nus, à sauter d’une rive à l’autre et à marcher dans l’eau fraiche, en suivant le courant. Que se passait-il ?&lt;br /&gt;Encore d’autres éclats de voix. Bien que je n’aie jamais entendu ces voix-là, je savais que c’était eux. L’affolement rendit mes mains fébriles.&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une peur viscérale noua mon estomac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Non. Pas ça.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une terreur sourde fit battre le sang à mes tempes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Non. Pas eux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les affres de la folie rodaient, me guettaient. La situation était impossible, je devais être en train de rêver. Ils se calmaient, à présent. Elle sanglotait et il tentait de la réconforter. Je fermai les yeux, couvris mes paupières de mes mains tremblantes. Peut-être était-ce moi qui me trompais. Peut-être était-ce vraiment la réalité, et l’horreur que je connus n’avait été qu’un monstrueux cauchemar. Peut-être. Des suppositions, encore. Mais l’espoir, ce fol espoir, me poussa à les regarder. Je désirais si fort que ça soit vrai, que tout ce que j’avais vécu avant de me réveiller ici ne fut qu’un mauvais tour de mon inconscient. Tellement fort, tellement fort…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sentis mon cœur s’arrêter, lorsque je les vis. Ils avaient l’air si vieux, et si jeunes à la fois. Sur leurs traits de pré-adultes, je voyais encore leur visage d’enfant. Ces tâches de rousseurs, la forme du visage, la courbure des cils, la manière de se tenir… Une vague de soulagement me submergea, et me lassant balloter par ce flot inconscient, je m’approchai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voix grondait, menaçante. Il me fixait avec colère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sienne était plus douce, plus plaintive. J’y sentais du reproche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vague se soulagement se retira aussi vite qu’elle était arrivée. L’inquiétude refit surface. Et cette peur, cette peur latente et indicible qui me grignotait lentement de l’intérieur. La peur de les perdre – à nouveau, la peur de la vérité. Comment arrivai-je encore à supporter ces renversements soudains ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils avancèrent. Je ne voulais pas les affronter – je ne pouvais pas. Apeurée par la masse qu’ils formaient, je reculais. Un pas. Encore un autre. Encore un. Plouf. Mon pied s’était enfoncé dans l’eau claire de glaciale du ruisseau. Je me bornais à fixer le sol, leurs pieds, la tête baissée. Ils s’approchaient toujours. Je voulus dire quelque chose, mais rien ne sorti de ma gorge, si ce n’est qu’un râle rauque et presque inaudible. J’avais atteint l’autre berge. J’étais complètement soumise à leur colère. Pourquoi étaient-ils si furieux, déjà ? Je n’arrivais pas à me souvenir. Pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’eau rougeoyait, là où s’enfonçaient leurs pieds. Ils se figèrent là, plantés au milieu du ruisseau, coude contre coude, à me fixer tandis que l’eau se colorait. Pétrifiée dans la contemplation des volutes bordeaux qui évoluaient dans le liquide transparent, je mis du temps à réaliser que ce n’était plus de l’eau qui s’écoulait tranquillement entre les pierres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les pleurs d’un enfant se firent entendre au loin.&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-9038241080855576102?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/9038241080855576102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/9038241080855576102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/08/songe-1.html' title='Songe 1'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-5262589642872403409</id><published>2009-03-17T20:28:00.013+01:00</published><updated>2011-02-19T22:56:15.288+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Consomption</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://fc05.deviantart.com/fs44/i/2009/070/f/0/Into_the_Mist_by_groby.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://fc05.deviantart.com/fs44/i/2009/070/f/0/Into_the_Mist_by_groby.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 656px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 500px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://groby.deviantart.com/art/Into-the-Mist-115573752" style="color: #333333;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S&lt;/span&gt;ource de l'image.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Telle Carmilla, une langueur m'envahit tout doucement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne lutte pas. Je sais d'avance qu'il est vain de lutter contre. Mon rythme ralentit. Le monde continue de tourner ; il accélère à mes yeux. Il va trop vite pour mes sens pris dans cette apathie. Tout est flou, indistinct. Tout compte fait, j'aurais dû essayer. De lutter, je veux dire. Pourquoi étais-je aussi sûre qu'il était vain de se débattre ? Ce qui, à l'époque me sembla si évident, si certain, me parait ombrageux et troublé aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais dû.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l'ai pas fait. J'ai repoussé l'échéance jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Je me suis enfoncée dans des prétextes stupides. Me suis encore enfoncée dans la banalité. Encore, encore, toujours plus profondément, toujours plus loin de cette image idéalisée. Pas question d'essayer de lutter contre. Se fondre dans le tas. Ne plus bouger. Être en sécurité.&lt;br /&gt;Mais que m'apporte-t-elle donc, cette pseudo-sécurité ? Rien, de bien positif, bien sûr. Ce n'est pas une sécurité. C'est une protection. De la méfiance, de la distance. Je veux me débattre, en sortir et respirer. Pourquoi cet auto-bridage ? Brisage, jouons sur les mots. Plaire. Quelle idée stupide, maintenant que j'y repense. Rendre une image renfermée, loin de toute exubérance si précieusement cultivée.&lt;br /&gt;Le Moi et le Surmoi se sont mariés. Ont racheté le terrain du Ça, qui ne dispose plus que d'une minuscule parcelle qui lui permet tout juste de vivre, caché derrière l'immensité de la demeure du couple. Quelle injustice, dans mon cerveau. La raison a saisi la maison de la passion. La rigueur menace le plaisir. C'est la prise de la ferme par les cochons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est basé sur de bonnes intentions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enfer aussi, est pavé de bonnes intentions. Ce n'est pas pour autant que ça me donne envie d'y aller. Là, j'ai plutôt envie de nature, d'herbe verte, épaisse et moelleuse. De l'odeur des arbres, de la terre, des fleurs et du soleil qui se mêlent les uns aux autres, qui embaument l'air et m'enivrent. Juste un petit carré de liberté, d'insousciance, loin du stress. Il est à portée de main, ce petit carré vert. Qu'est-ce qui empêche ma main de se tendre, mes jambes de bouger, mes pieds d'avancer ? La peur. La peur de se tromper. De ne pas pouvoir faire de retour en arrière. Mais la vie c'est pas pour les pleutres. Reculer, ça n'existe pas. On peut avancer pour se retrouver au même endroit, on ne fait jamais totalement marche arrière. La vie c'est une succession d'occasions. Il ne faut pas toutes les saisir, mais il ne faut pas toutes les laisser passer. Il faut juste oser.&lt;br /&gt;Oser. D'abord le O, fort et surprenant. Ensuite le -ser, qui glisse tout seul, mais qu'on accentue sans s'en apercevoir. Eh oui, c'est dans la langue française. On accentue la dernière syllabe, vous ne le saviez pas ? Oui, oser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça doit pas être si compliqué que ça...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: #666666; font-style: italic;"&gt;Breathe in. Go. Jump. Live.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-5262589642872403409?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/5262589642872403409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=5262589642872403409&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/5262589642872403409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/5262589642872403409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/03/consomption.html' title='Consomption'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-6998699274870895822</id><published>2009-03-08T18:33:00.007+01:00</published><updated>2009-09-27T16:26:51.770+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Memories of a sunny day</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbQBoa--u5I/AAAAAAAAFFY/MZF0mjIMEB8/s1600-h/Ciel.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px; height: 375px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbQBoa--u5I/AAAAAAAAFFY/MZF0mjIMEB8/s400/Ciel.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310871654526532498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbQB7kSwygI/AAAAAAAAFFo/wWckyKhsslM/s1600-h/The+LAnd.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px; height: 500px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbQB7kSwygI/AAAAAAAAFFo/wWckyKhsslM/s400/The+LAnd.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310871983442938370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbQBxiiA99I/AAAAAAAAFFg/09d0WaYaXpw/s1600-h/Coquelicot+grec.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 513px; height: 513px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbQBxiiA99I/AAAAAAAAFFg/09d0WaYaXpw/s400/Coquelicot+grec.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310871811171350482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Des photos que je trouve simplement jolies,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;et qui me rappellent de bons souvenirs :]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Athènes, Grèce.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;©&lt;span style="font-family: georgia;"&gt;2009&lt;/span&gt; Loony&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-6998699274870895822?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6998699274870895822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6998699274870895822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/03/memories-of-sunny-day.html' title='Memories of a sunny day'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbQBoa--u5I/AAAAAAAAFFY/MZF0mjIMEB8/s72-c/Ciel.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-7177448902856278369</id><published>2009-03-06T22:16:00.010+01:00</published><updated>2011-02-19T22:56:54.156+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations'/><title type='text'>Détruire pour mieux reconstruire</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbGiMIYhqpI/AAAAAAAAFFQ/-Z2eijpZctQ/s1600-h/Gr%C3%A8ve+675.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310203764939008658" src="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbGiMIYhqpI/AAAAAAAAFFQ/-Z2eijpZctQ/s400/Gr%C3%A8ve+675.jpg" style="cursor: pointer; float: right; height: 250px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 250px;" /&gt;&lt;/a&gt;Belle maxime. Ce que je ne savais pas, jusqu'à quelques jours de cela, c'est que j'avais inconsciemment appliqué cet adage à... moi-même.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le première phase : détruire. Détruire mon univers, mes repères, mes connaissances, et même ma propre personne. Individu en jachère. Et ce rythme à prendre, ce rythme de travail effréné auquel je n'étais absolument pas habituée. Je n'avais jamais vraiment travaillé, je dois dire. Ou alors, je n'en avais pas l'impression. Rythme qui m'a cassée. Bien plus que je ne l'avais imaginé. Et lorsqu'on réalise enfin ce qu'il se passe... On est surpris. Et aussitôt rattrapé par ce que l'on n'avait pas remarqué. Et c'est là, que ça fait mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui, à la fin de l'an dernier, éprouvais cette ignoble sensation de ras-le-bol, de lassitude, déchante maintenant. Ça passera. En effet, ça passe. C'est tout. Et c'est bien cela le problème. Ça passe, ça n'accroche pas, ça ne laisse pas de trace. C'est ennuyeux, à force. Il y en avait bien, que je ne tenais absolument pas à quitter. Manque latent, mis au grand jour, qui fait mal et qui est alors exacerbé par les doutes. Le fait de savoir que l'on a fait le bon choix, que c'est mieux pour moi, même si j'en souffre. Et cette douleur qui se rappelle, tous les jours un peu plus, qui remet ce choix si décidé en question. Oui, mais à quel prix ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les meilleures années de ma vie. Effectivement, ce sont les années les plus propices aux émotions, aux souvenirs inoubliables, à ces questions existentielles qui tournent en rond dans nos têtes. J'aimerais juste pouvoir les créer avec eux, ceux qui me manquent. Des rires que je reconnaitrais n'importe où et que j'aime partager. Des voix tellement familières que j'ai l'impression de les avoir entendue toute ma courte vie - ce qui est presque le cas. Ces sourires, qui me font chaud au cœur, et qui me font sourire moi aussi, rien que pour le plaisir de sourire. Profiter du soleil, du silence, de la musique avec eux. Ces plaisirs simples que je savais éphémères mais essentiels. Finis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième phase : reconstruire. Se reconstruire un univers, d'abord différent. Forcément, le besoin de changement est encore tout frais. Puis, avec le temps, on s'installe des repères qui nous raccrochent au passé. Ces petits détails simples, qui attirent car uniques génériques d'une sorte d'âge d'or bien révolu. Chasser, petit à petit, ce stress omniprésent, cette pression dissimulée, cette peur viscérale de l'échec. Retrouver cette atmosphère détendue, décontractée, insouciante, nonchalante, relaxée... Tant de mots pour décrire un état d'esprit serein, exempt cette terreur crasseuse. Salie, meurtrie. Et de nouveaux, ce ras-le-bol, cette lassitude que je commence à connaître. Le ressentir aussi vite, voilà ce qui m'a étonnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que ce n'est qu'une fois perdue qu'on prend conscience de que l'on a pas retenu. Et il est souvent trop tard, lorsqu'on le réalise. Putain. Je le savais avant, mais je me suis laissée avoir. Se faire berner par la vie, c'est toujours une grande claque, bien que je sache que ce n'est pas la première, et ça ne sera certainement pas la dernière. Cet univers que j'avais reconstruit, ou plutôt, tenté de reconstruire, ce n'est pas le mien. Pas complètement. Et pourtant, c'est grâce à cette incompatibilité que j'arrive à me forger. En me battant contre moi, ce qui, dans ma personne, m'empêche d'avancer. Dur combat. Mais pas aussi dur que ce long travail d'introspection, pour établir les dégâts, voir ce qui est à travailler. Manque de confiance en soi. Le manque le plus dur. Individu en chantier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Le soleil continue de briller, c'est tout ce qui importe, pour l'instant.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-7177448902856278369?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/7177448902856278369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/7177448902856278369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/03/detruire-pour-mieux-reconstruire.html' title='Détruire pour mieux reconstruire'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SbGiMIYhqpI/AAAAAAAAFFQ/-Z2eijpZctQ/s72-c/Gr%C3%A8ve+675.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-6453690962862117228</id><published>2009-02-26T16:33:00.009+01:00</published><updated>2009-08-03T16:37:39.098+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gribouillages'/><title type='text'>I don't care if it's old*</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img211.imageshack.us/img211/2760/portraitaurlie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px;" src="http://img211.imageshack.us/img211/2760/portraitaurlie.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Quasiment 8 mois sans dessiner, mis à part les petits gribouillis aux coins des cahiers...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Contente du résultat, même si j'ai pas mal merdé à la fin :D&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Portrait d'Aurélie pour Aurélie :]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;&lt;br /&gt;©2009 Loony&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;*Nirvana - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Breed&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-6453690962862117228?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6453690962862117228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6453690962862117228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/02/i-dont-care-if-im-old.html' title='I don&apos;t care if it&apos;s old*'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-7142546991786473616</id><published>2009-01-28T20:31:00.010+01:00</published><updated>2009-09-27T16:26:02.300+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Never stop dancing</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img91.imageshack.us/img91/3545/dancetiltheendhy9.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px; height: 510px;" src="http://img91.imageshack.us/img91/3545/dancetiltheendhy9.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Coincée à une soirée dansante et levée depuis 6h. &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;J'ai loupé toutes mes photos.&lt;br /&gt;Sauf une.&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Une, prise au pif, histoire de tester mes réglages.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Le hasard fait bien les choses, parfois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;Anthony, France.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;©&lt;span style="font-family: georgia;"&gt;2009&lt;/span&gt; Loony&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-7142546991786473616?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/7142546991786473616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/7142546991786473616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2009/01/never-stop-dancing.html' title='Never stop dancing'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-1688750384344868336</id><published>2008-10-19T17:29:00.009+02:00</published><updated>2010-06-29T23:04:53.061+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Summerness</title><content type='html'>&lt;a href="http://fc06.deviantart.com/fs34/i/2008/293/6/b/summerness_by_BenoitPaille.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://fc06.deviantart.com/fs34/i/2008/293/6/b/summerness_by_BenoitPaille.jpg" style="width: 500px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;Besoin de soleil et&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt; de&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;beau temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://benoitpaille.deviantart.com/art/summerness-101136499" style="color: white;"&gt;La photo vient d'ici.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #666666; font-style: italic;"&gt;(Eh non, elle n'est pas de moi, j'aurais bien voulu, pourtant :])&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-1688750384344868336?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/1688750384344868336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/1688750384344868336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2008/10/summerness.html' title='Summerness'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-6208429172638901729</id><published>2008-10-03T21:08:00.009+02:00</published><updated>2009-08-03T16:38:58.749+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Blackberries</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img356.imageshack.us/img356/9002/clipboard01ey2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px;" src="http://img356.imageshack.us/img356/9002/clipboard01ey2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Appétissantes, non ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Sucrées à souhait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Los Angeles, USA.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;©&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);font-family:georgia;" &gt;2008&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt; Loony&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-6208429172638901729?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6208429172638901729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/6208429172638901729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2008/10/blackberries.html' title='Blackberries'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-7375708651185962263</id><published>2008-09-21T15:50:00.011+02:00</published><updated>2009-08-03T16:39:26.868+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Souvenir de vacances</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SNZSizZJxUI/AAAAAAAABGM/zFnTO4iNyho/s1600/Foot.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px; height: 373px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SNZSizZJxUI/AAAAAAAABGM/zFnTO4iNyho/s400/Foot.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248473173611627842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:100%;" &gt;U&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;n petit ruisseau, qui continue de creuser son petit chemin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153); font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;L&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;a trace du bout de mon pied &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 153, 153);"&gt;(je crois)&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;San Jose, USA.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;©&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;2008&lt;/span&gt; &lt;span&gt;L&lt;/span&gt;oony&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-7375708651185962263?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/7375708651185962263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/7375708651185962263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2008/09/souvenir-de-vacances.html' title='Souvenir de vacances'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_H_75uw3fl5g/SNZSizZJxUI/AAAAAAAABGM/zFnTO4iNyho/s72-c/Foot.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-3438883769942186329</id><published>2008-07-27T18:32:00.012+02:00</published><updated>2011-02-19T22:58:18.305+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premier jet'/><title type='text'>Chapitre 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://fc04.deviantart.com/fs9/i/2006/029/f/6/Swings_by_SlightReturn.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://fc04.deviantart.com/fs9/i/2006/029/f/6/Swings_by_SlightReturn.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 324px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 510px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://slightreturn.deviantart.com/art/Swings-28330815" style="color: #333333;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S&lt;/span&gt;ource de l'image.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L&lt;/span&gt;e train s’éloigna bruyamment, me laissant seule sur le quai désert de la gare. Pas un chat, pas un bruit. C’était pourtant un samedi après-midi, mais je ne voyais personne d’autre que moi. Après un dernier regard circulaire, je me dirigeai vers la gare en tirant ma valise trolley derrière moi. Mes pas résonnaient lorsque je marchais, unique son brisant ce silence ouaté. Mes pas étaient irréguliers, mon sac de voyage plein à craquer d’un côté, ma bandoulière de l’autre. Il fallait dire que l’un équivalait à peine au tiers de l’autre, et, par conséquent, j’étais en total déséquilibre.   &lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;ersonne n’était censé venir me chercher. C’était la première fois que je venais ici. Les rues elles-mêmes semblaient désertes. &lt;i&gt;Vraiment étrange&lt;/i&gt;, pensai-je, &lt;i&gt;mais tant mieux : je préfère ne croiser personne.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e sortis de ma poche une feuille griffonnée, sur laquelle j'avais noté les indications qui me mèneraient à la maison de ma tante, qui serait plutôt une parente qui se situerait très loin de moi, dans mon arbre généalogique ; mais le terme ''tante'' semble le plus approprié.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;ar oui, mon arbre généalogique est vaste, tellement vaste qu'il vaut mieux se faire accompagner ou posséder une bonne carte et une boussole pour s'y retrouver. Moi-même j'ai des difficultés à comprendre cet infime lien de parenté qui me lie à certaines personnes par le sang. Mais n'ayant plus de parents, je devais naviguer entre ces différentes personnes, ou du moins celles qui se proposaient de m'accueillir.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt; la mort de mes parents, j'avais vécu chez mes grands-parents, qui vivaient à quelques rues de chez moi. Cela m'évitait ainsi de changer d'école. Mais retourner dans cette école me rappelait de trop bons souvenirs, qui me faisaient atrocement souffrir. Cela faisait quelques années déjà que j'avais commencé à me renfermer, phénomène accru par la mort de mes parents.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;'est pour cela que je fus envoyée chez mon oncle, à ma demande, pour mes années au collège. Malheureusement, au bout de deux ans seulement, l'atmosphère qu'il y régnait me parut trop étouffante, et je déménageais à nouveau.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;ette fois-ci, j'allais chez un parent éloigné, qui vivait dans la banlieue ouest de Paris. J'y passais trois ans. Mais peut-être était-ce devenu une habitude, je ne voulais plus rester dans cette ville, je voulais bouger. On me qualifiait souvent de nomade, au vu de la liste de mes résidences. Et c'est ainsi que j'atterris dans cette ville au nom obscur.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L&lt;/span&gt;e soleil semblait vouloir briller encore un bon moment, mais je tenais à arriver au plus vite, pour me décharger de mes bagages et me reposer du voyage que je venais de faire. Je m’engageais donc dans les rues et avenues, luttant contre ma valise qui ne se décidait pas à avancer. Dans le silence de la ville, le bruit des roulettes sur le trottoir me paraissait assourdissant. Le voyage en train m’avait fatiguée, mais le trajet qui reliait la gare à la maison de ma tante se montra épuisant. Mais chemin faisant, je passais devant la bibliothèque de la ville. Je marquai une pause, et jetai un coup d’œil à l’intérieur. La salle était vaste, et les tables s’alignaient en rangées droites et ordonnées. Les murs étaient couverts d’étagères sur lesquels de nombreux ouvrages attendaient. J’aperçus un escalier. Sur combien d’étages s’étalait la bibliothèque ? &lt;i&gt;De toutes manières, je vais vivre ici, j’aurais tout le temps de découvrir cette bibliothèque !&lt;/i&gt; Et alors que je tournai les talons et attrapai la poignée, les portes s’ouvrirent et un garçon de mon âge sorti, me dévisageant avec curiosité au passage. Le bruit me fit sursauter, ne m’y attendant pas du tout. Il avait dû me voir regarder à travers les vitres, et se demandait certainement ce que je faisais ici. Je le regardais s’éloigner d’un pas rapide et repris mon chemin. &lt;i&gt;Y a au moins un peu de vie, ici.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;’arrivais enfin devant la maison, au du moins ses grilles. Un petit jardin moyennement entretenu faisait le tour de la demeure. Je fourrageais dans ma bandoulière, à la recherche des doubles des clefs que m’avait fait parvenir ma tante. &lt;i&gt;Intelligent de sa part&lt;/i&gt;, songeai-je. Lorsque je parvins enfin à mettre la main dessus, je déverrouillai le portail et poussai la grille, qui émit un gémissement aigu. Je traînais mes bagages jusqu’au porche, les déposais par terre et retournais verrouiller. &lt;i&gt;Autant le faire tant que je suis encore dehors.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;U&lt;/span&gt;ne fois à l’intérieur, je me permis une – courte – pause. Je trouvai sur le buffet d’entrée une longue note à mon attention. Ma tante s’excusait de ne pas pouvoir m’accueillir à cause de son emploi – elle était infirmière, me donnait un rapide plan de la maison et me signalait que la deuxième chambre de l’étage était prête à m’accueillir. En post-scriptum, elle disait avoir laissé un reste de hachis parmentier dans le frigo, mais que j’étais libre de piocher dedans pour me préparer à manger. En post-post-scriptum, elle terminait en me disant être heureuse de m’accueillir chez elle.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e passais dans la cuisine pour me servir un verre d’eau, avant d’aller défaire mes affaires. Au passage, je jetai un bref coup d’œil dans le frigo, et attrapai une pomme dans la corbeille de fruits.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e montai à l’étage avec mes deux sacs d’abord, puis je redescendis pour monter la valise marche après marche. Mes affaires étant au complet, je pouvais me jeter sur le lit. Le cadavre de ma pomme gisait au fond de la corbeille. Je me mis sur le dos en roulant sur le côté, puis m’assis, adossée aux oreillers.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L&lt;/span&gt;a chambre était assez spacieuse. J’avais donc pour moi un lit, une table de chevet, un bureau, une penderie, plusieurs étagères et un petit meuble de rangement, le tout dans des tons gais d’orange. Les murs étaient nus. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;l était près de huit heures du soir lorsque je descendis pour dîner. Ma tante ne rentrerait qu’après onze heures, je ne devais donc pas l’attendre. Je mangeais rapidement, puis remontais aussi vite.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e m’assis en tailleur sur le lit, les mains sur les genoux, dans le noir et dans le silence. Je restai dans cette position, en respirant lentement, jusqu’à ce que le temps m’échappe – mais m’était-il déjà arrivé de contrôler le temps ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;e fut ma tante qui me fit émerger de mon brouillard. Sans doute venait-elle vérifier que j’étais bien arrivée, et voir si je dormais, car elle avait ouvert la porte de la chambre, laissant la lumière s’infiltrer à l’intérieur. Lentement, j’ouvris les yeux, et tournai la tête dans sa direction. Elle hésitait à m’appeler – de peur de me déranger ou par timidité ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Excuse-moi, je ne voulais pas te déranger…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Ce n’est rien.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e m’arrêtai. Qu’étais-je censée lui dire, après ? Je ne savais pas, l’art de la conversation n’était pas mon fort. Mais ma tante me retira la contrainte de continuer, car elle continua :&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Je peux entrer ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Oui.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Alors, pas trop fatiguée ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Non. Je me repose depuis que je suis arrivée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Bien. Tu as visité un peu ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Vaguement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- J’espère que la maison te plaira, si tu as des questions, n’hésite pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;’acquiesçais en silence. Puis elle se retira en me souhaitant une bonne nuit. C’était la première fois que je la rencontrai en vrai. Auparavant, nous n’avions eu que des échanges par mail ou par téléphone. Elle était souriante et avait un air très doux, malgré sa fatigue flagrante. Ces gestes me semblaient lents et maîtrisés, même lorsqu’elle coinçait une mèche de cheveux derrière son oreille. Elle avait la trentaine mais elle paraissait plus jeune. De plus, je la trouvais jolie, et m’étonnais qu’elle n’ait pas de compagnon. &lt;i&gt;Certainement à cause de son métier…&lt;/i&gt;Mais, je dois l’avouer, je ne l’avais pas imaginée comme ça. Pas comme ça du tout. Je m’attendais à une femme irritable et toujours absente, qui ne m’aurait accueillie que pour l’aider dans les tâches ménagères qu’elle ne pouvait pas effectuer. Bien sûr, cela ne signifiait pas que je n’allais pas aider ma tante, mais j’étais soulagée de ne pas avoir à supporter une mégère, qui me ferait des réflexions désagréables pour un rien. La seule raison qui m’avait poussée à accepter l’invitation de ma tante était le cadre : la tranquillité de la ville et la proximité avec le lycée qui possédait un très fort taux de réussite au bac. La gentillesse de mon hôte paraissait être un argument de plus dans la confirmation de mon choix, mais de mon point de vue, c’était seulement un désagrément en moins.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L&lt;/span&gt;e lendemain matin, je la trouvais dans la cuisine, avec une tasse de thé. Je la saluai tout en m’asseyant.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Bien dormi ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Oui.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;E&lt;/span&gt;lle me sourit gentiment, avec l’air d’avoir réussi une épreuve. Je ne pus réfréner la vague de pitié qui m’envahit. Elle vivait seule depuis pas mal d’années, et elle espérait sans doute inconsciemment que ma venue aurait chassé sa solitude … Elle se trompait lourdement. Je ne supportais la compagnie de personne. &lt;i&gt;Absolument personne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;M&lt;/span&gt;ais elle était intelligente. Elle savait à quoi s’attendre en m’accueillant chez elle. C’est pour cela qu’elle ne cherchait pas à m’en faire dire plus que mes réponses laconiques.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;lors que je m’apprêtais à remonter, elle me demanda :&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Je vais au centre commercial, tu veux venir avec moi ? Sinon, si tu as des fournitures à acheter, tu peux me passer la liste.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;- Je vais chercher la liste.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;U&lt;/span&gt;ne fois qu’elle fut partie, j’enfilais une veste et sortis à mon tour. Je comptais faire un tour, histoire de me familiariser avec la ville et me repérer dans le quartier. A ce moment, j’entendis un bruit dans le salon. Il n’y avait plus personne à part moi. Je traversais rapidement le hall d’entrée et pénétrais dans la grande pièce. Je regardais autour de moi mais je ne voyais personne. &lt;i&gt;J’ai dû rêver.&lt;/i&gt; Je faisais demi-tour lorsque je sentis quelque chose se frotter contre mes jambes. Je baissais les yeux. Un chat. Je m’accroupis en lui gratouillant la tête. Il ronronnait. Je m’aperçus alors qu’il portait un collier. Du noir sur du noir, c’était plus que discret… Puis, l’animal trottina jusqu’à la cuisine, la queue dressée. Il alla laper l’eau d’une gamelle que je n’avais pas remarquée jusqu’alors. Ainsi, ma tante avait un chat. Un jeune chat. Un magnifique jeune chat : il avait un pelage uni, noir, et des yeux d’une couleur ambre et chaude.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e m’arrachai à la contemplation de l’animal et sortis. Il faisait un peu frais dehors, mais je savais que la température ne tarderait pas à grimper. Je marchais en direction du centre ville.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e remarquai une chose : les petites rues étaient absolument désertes, contrairement aux plus grandes artères. Je fus donc surprise de me retrouver dans une avenue bondée tandis que j’avançais dans une rue déserte la seconde précédente. Tout ce bruit m’horripila et je traversais rapidement cette rue avant de longer les grilles de l’école primaire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;E&lt;/span&gt;n me hasardant dans les rues et allées, je ne tardais pas à m’égarer. Mais c’est grâce à cela que je fis une jolie découverte. Le centre ville était situé sur une colline, et j’étais arrivée sur un petit plateau qui surplombait la ville. Et sur ce plateau, il y avait une aire de jeux pour les enfants. Parmi ces jeux, ce furent les balançoires que je vis en premier. Le portique s’enfonçait dans le sol, pareil à la carcasse d’un monstre aujourd’hui disparu. A son échine pendaient six chaînes, soit trois balançoires. Au bout des chaînes, ce n’étaient pas les traditionnelles planches de bois, mais de larges bandes noires. &lt;i&gt;Trois. Pile le bon nombre…&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e poussais un soupir. Le passé me rattrapait, encore une fois. Je ne voulais pas oublier – je ne pouvais pas oublier, mais ces souvenirs étaient trop douloureux. Comment un si bel endroit pouvait être aussi horrible à la fois ? Je m’asseyais sur la balançoire qui se trouvait sur la gauche. Je regardais, plus bas, la ville s’activer, et plus loin, à l’horizon, la silhouette des arbres qui se détachaient nettement sur le blanc des nuages. J’oubliais tout. Le passé sombre, le présent incertain et l’avenir inexistant. Moi, ma personne, mes pensées et mes doutes. Les autres, le monde et ses problèmes. Absolument tout. Je n’étais plus que vue, qui n’avait plus conscience de rien, qui n’était que pour se poser sur les choses.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;es absences me calmaient, m’empêchaient de sombrer, autant qu’elle m’empêchaient d’émerger. La notion du temps m’échappait alors, et je pouvais rester des heures dans cet état, des heures ou quelques secondes. Et lorsque je me ‘’réveillais’’, j’avais l’impression d’être jetée dans le monde, d’y être de nouveau confrontée et de redécouvrir à quel point j’étais faible.&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;; font-size: 12;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;M&lt;/span&gt;ais cette fois-ci, c’était quelqu’un d’autre qui m’arracha à ma transe. C’était des pas sur l’herbe et les brindilles. Ces pas qui se rapprochaient. Puis le cliquetis des chaînes à ma droite. Je jetai un coup d’œil, pour voir de qui il s’agissait. Un garçon. Son visage m’était familier, et pour cause, c’était le garçon que j’avais croisé devant la bibliothèque. Il me dévisageait, surpris. Je me détournai. Les pas s’éloignèrent.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-3438883769942186329?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/3438883769942186329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=3438883769942186329&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3438883769942186329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/3438883769942186329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2008/07/chapitre-1.html' title='Chapitre 1'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-2537127727609225454</id><published>2008-07-24T18:03:00.012+02:00</published><updated>2011-02-19T22:58:52.237+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Premier jet'/><title type='text'>Prologue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://fc03.deviantart.com/fs12/i/2006/321/b/d/Coffe_by_coachman.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://fc03.deviantart.com/fs12/i/2006/321/b/d/Coffe_by_coachman.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 355px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 475px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://coachman.deviantart.com/art/Coffe-43217355"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S&lt;/span&gt;ource de l'image.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e marchais d’un pas rapide, comme à mon habitude. On était en début d’après midi, et les rues grouillaient de passants, tous autant pressés que moi je ne l’étais pas. Je m’amusais à détailler les gens que je croisais, et en devinais leur caractère. Leur attitude, leur démarche, leur marnière de se tenir, leur regard, leurs vêtements, leurs chaussures, leurs accessoires… Et quand l’une de mes ''victimes'' croisait mon regard, je voyais passer dans ses yeux la surprise puis la gêne. Elles se détournaient immédiatement, et cela ne faisait qu’accroître mon amusement.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;M&lt;/span&gt;ais, me lassant de ces observations, je me dirigeais vers un café disposant d’une terrasse. Les beaux jours étaient arrivés, et j’étais bien décidée à en profiter. Après avoir commandé un café, je sortis un petit carnet à spirales de croquis, et entamai quelques esquisses. Ce jour-là, je n’avais pas cours, et je ne travaillais pas non plus. Ce jour de congé était donc entièrement consacré à la détente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;roquer les badauds et les touristes sur la terrasse d’un café sous les doux rayons d’un soleil bienveillant était, certes, agréable, mais je devais avouer que j’avais tout de même connu mieux, en matière de détente ! Mais j’avais beau me creuser la tête, rien ne me tentais ce jour-là. De plus, je ne tenais pas particulièrement à partager mon après-midi avec quelqu’un. Piscine ? Non, je ne voyais pas l’intérêt d’aller m’enfermer pour faire trempette, alors qu’il faisait si beau dehors. Cinéma ? Pareil. Soit, une activité au grand air… Une promenade ? C’était déjà fait. Du vélo ? Non, je ne voulais pas repasser chez moi, me changer, prendre mon vélo et repartir pour errer çà et là.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;; font-size: 12;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e regardais ce que j’avais dessiné tandis que je continuais à chercher une occupation. J’avais dessiné des silhouettes, les autres clients du café, mes pieds… Et son visage. Cela faisait bien longtemps qu’il était sorti de ma vie. Je regardais ce portrait avec un sourire en coin, puis l’effaçais consciencieusement. Tout en recouvrant la table de pelures de gomme, une idée surgit. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Des photos. Faire des photos.&lt;/span&gt; Je n’avais rien d’autre à faire, et j’étais au cœur de Paris. C’était le moment d’en profiter. Je fourrageais dans mon sac, en quête de l’appareil qui devait, normalement, s’y trouver. Normalement. Deux solutions : soit on venait tout juste de le voler, et le voleur était fort habile pour avoir réussi à me dérober l’appareil sous mon nez – le sac se trouvait sur la table – sans que je m’en aperçoive ; soit je l’avais sorti et ne l’avais pas remis à l’intérieur du sac. Je lâchais un soupir de lassitude. Devais-je abandonner le projet et le remettre à une prochaine fois, ou bien devais-je m’arracher à cette confortable chaise, retourner chez moi, remettre la main sur l’objet convoité et repartir aussitôt ? La première option était la plus simple, mais j’optais pour la seconde. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’instinct du chasseur !&lt;/span&gt; pensai-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e payai l’addition et me levai. La bouche de métro la plus proche se trouvait à quinze minutes du café. Si je n’avais pas oublié l’appareil photo, je n’aurais pas à faire tout ce chemin. Je maudis ma distraction et me mis en route. Tout en marchant, je retombais dans mon petit jeu d’observation.  Cette femme, par exemple, qui marchait, raide comme un piquet. Sa crispation s’étendait même jusqu’à son visage, la faisant grimacer. Elle portait un tailleur couleur crème, et arborait un joli petit sac à main beige. Je la regardais aligner les pas, les yeux fixant un point au dessus du flot de passant, son visage déformé et ses jambes étrangement rigides. Essayait-elle d’attirer l’attention ou, au contraire, de passer inaperçu ? Dans tous les cas, elle n’aboutissait pas complètement ni à l’un, ni à l’autre. Elle marchait à ma droite, et était en train de me dépasser. Alors qu’elle était à environ un mètre devant moi, elle jeta un coup d’œil en arrière, pour je ne sais quelle raison, et je croisais son regard. Ce que j’y vis me fit mal. Il y avait, dans ces yeux, un mélange de haine et de désespoir.  Pourtant, je continuais à soutenir son regard, intriguée malgré moi. Sa peau était un peu rouge en dessous des yeux, et elle n’avait presque pas de maquillage. Vu ses ongles parfaitement taillé et vernis, je doutais que cette femme ne se maquillât pas. Elle avait certainement pleuré. A ce moment-là, elle détestait le monde entier, et se détestait elle-même. Mais elle ne se sentait ni la force de faire une pause, de peur de tomber dans le désespoir total, ni la force de continuer d’avancer. Ne pouvant s’arrêter sans toutefois pouvoir aller de l’avant, elle se traînait autant qu’elle le pouvait. Je sentis un sourire s’étirer sur mon visage, un de ces sourires qu’on ne peut empêcher d’apparaître, et qui surgit avant la formulation d’une pensée. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Soit j’ai un super don d’empathie, soit j’ai trop d’imagination et un esprit particulièrement tortueux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e me forçais à oublier le regard de cette femme en me projetant dans mon appartement – gracieusement mis à ma disposition par un parent qui n’en avait plus usage – pour chercher l’appareil photo. Dans ma chambre ? Le salon ? Dans l’un des tiroirs du bureau ? J’étais complètement plongée dans mes pensées, m’enfermant dans une bulle isolée du monde. Puis soudain, je m’arrachai à cette bulle pour replonger dans la réalité. Je regardais autour de moi pour voir où j’étais, puis balayai la foule du regard. Jusqu’à ce que mon regard se fixe sur quelque chose. Un visage.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-2537127727609225454?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/2537127727609225454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=2537127727609225454&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/2537127727609225454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/2537127727609225454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2008/07/prologue.html' title='Prologue'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3558372642312186845.post-1449267089774689386</id><published>2008-04-20T15:15:00.014+02:00</published><updated>2011-02-19T22:59:07.239+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Billets'/><title type='text'>Parions, ma chère.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;D&lt;/span&gt;eux mois.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;D&lt;/span&gt;eux pages par jour.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S&lt;/span&gt;oit cent vint-deux pages, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;au mininmum&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: 180%;"&gt;&lt;span style="color: #666666; font-weight: bold;"&gt;Y&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;ouhou!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3558372642312186845-1449267089774689386?l=prozdepomme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://prozdepomme.blogspot.com/feeds/1449267089774689386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3558372642312186845&amp;postID=1449267089774689386&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/1449267089774689386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3558372642312186845/posts/default/1449267089774689386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://prozdepomme.blogspot.com/2008/04/nouveau-blog-pour-plus-dinsiration.html' title='Parions, ma chère.'/><author><name>Loony</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08191278322287747173</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-IPXQHVlFx_4/TydLSTv6vKI/AAAAAAAAPpE/62CgHrms26I/s220/196509_1836245115064_1508555765_31893244_6759932_n.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
